Le Spiritisme

 

A votre disposition tous les jours sauf le dimanche pour une voyance par téléphone de 9h à 19h au 03 85 41 06 85

Le spiritisme, est une doctrine philosophique qui naquit en 1857 avec la publication du Livre des esprits signé par le français Allan Kardec, Hippolyte Léon Denizard Rivail de son nom patronymique. Le spiritisme, doctrine des Esprits, fonde sa croyance sur la possibilité d'une communication entre morts et vivants à l'aide d'un intermédiaire : le médium. Il jette également les bases d'un système qui postule le retour à la vie, la réincarnation.

 

La doctrine spirite est fondée sur l'existence des esprits et leurs manifestations dans le monde matériel.

 

Elle admet que l'être humain est constitué d'un corps et d'une âme ainsi que l'existence d'un élément fluidique nommé périsprit, qui est l'enveloppe semi-matérielle des âmes désincarnées des morts.

Il permet aux hommes de communiquer avec le monde invisible par l'intermédiaire de médiums dont la faculté première est de capter l'influence des Esprits grâce à la combinaison de leur fluide électromagnétique et du périsprit.

Les esprit interviennent dans le monde des vivants pour de multiples raisons et de diverses manières.

Les bruits, le déplacement d'objets, les rêves, les visions, les apparitions sont souvent le signe de leur présence.

On associe souvent le spiritisme et les manifestations des esprits aux tables tournantes.

Chacune des relations qu'ils établissent avec le monde des vivants et les messages qu'ils nous transmettent restent un enseignement précieux pour déterminer les étapes parcourues par l'âme humaine après sa séparation du corps au moment de la mort.

Les faits et la doctrine du spiritisme puisent leurs origines chez les Egyptiens qui, par la pratique du culte d'Osiris, s'initièrent aux mystères.

Ainsi, les prêtres, les mages chaldéens et les devins faisaient déjà figure de médiums, étant seuls détenteurs des moyens occultes qui donnaient accès à la communication avec les âmes des défunts.

Ils considéraient déjà la mort comme une simple étape durant laquelle l'âme des défunts en mutation prenait l'apparence d'un corps éthéré, immortel, errant dans un au-delà chargé de puissances occultes et agissant à tout instant sur le monde matériel.

Ce que plus tard les spirites devaient nommer périsprit portait le nom de Ka, élément fluidique de liaison entre le corps et l'âme, qui subsistait après la mort.